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Récits Arrivant en deuxième année d’école d’ingénieurs en informatique, il fut alors beaucoup plus facile de faire de la communication pour l’atelier. Dans un premier temps, je profitai de la journée de présentation de l’école pour faire une intervention théâtralisée. Au milieu des présentations mornes et monocordes des autres orateurs, il est assez facile de se distinguer, même avec des choses particulièrement sobres. L’information passa.
Je me retrouvai donc dans un nouvel établissement scolaire, suivi par quelques camarades du même I.U.T. que moi (proximité géographique oblige) mais qui malheureusement ne participaient pas aux atelier. Il s’agit donc d’en monter un, cette fois ci à partir de rien.
Le second atelier que j’ai animé ne pouvait plus s’appuyer, comme le premier, sur un projet universitaire noté. Il fallait donc "recruter" des participants de manière plus large, en particulier sur les promotions de première et de seconde année. Cette question du recrutement est cruciale : le théâtre est et demeure quelque-chose d’assez étrange pour la plupart des gens que je cotoie, en tout cas à l’intérieur des écoles techniques. Comment faire pour constituer un groupe d’une dizaine de (...)
Toute la difficulté pour monter un premier atelier de théâtre, ou une initier activité quelle qu’elle soit, est d’obtenir une certaine légitimité vis à vis de son public, ou de ses collaborateur. Etudiant dans un I.U.T. d’informatique (à Aix en Provence), il était simple de me faire connoter de "Monsieur théâtre". Cela dit, pour démarrer, il me fallait une sorte d’investiture divine, ou à minima officielle. Cette investiture, c’est un enseignant de communication qui me l’a offerte, et que (...)
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